Herman Melville (a writor who had influenced Jack London)

Article posté à l’origine le 18 juin 2014!

 

L’oeuvre d’Herman Melville a certainement influencée celle de Jack London et, -de façon plus flagrante que son roman « Moby Dick« -sa vie, aussi mouvementée que celle de Jack London, nous le montre.

Herman Melville, né à New York le 1er août 1819, était le deuxième garçon d’une famille de 8 enfants.
Son père, dont les affaires d’importations avaient particulièrement souffert  de la crise, mourut lorsqu’il avait 13 ans, laissant sa famille dans une situation critique.
A partir de cet instant Herman Melville dut se mettre à travailler, tout en suivant des cours dans un lycée classique. Il fut employé de banque, employé de commerce chez un oncle, maître d’école et, après être allé chercher vainement un emploi technique sur le canal Erié, s’embarqua à 20 ans sur un navire de commerce: le « Saint-Lawrence ».
De retour de cette première croisière, il fut encore un an maître d’école; il se rendit en Illinois, à Gallena, travailler chez un autre de ses oncles et revint à New York, toujours à la recherche d’un travail. Et ne trouvant rien, il s’embarqua 2 mois plus tard, le 3 janvier 1841, à bord du baleinier Acushnet de New Bedford pour le cap Horn et le Pacifique sud.
Il déserta (le 9 juillet 1842) avec Richard Tobbias Greene (le  » Toby  » de Typee)à Nuku-Hiva dans les îles Marquises allant chercher refuge, par erreur, dans la tribu sauvage des Taïpi, réputée cannibale.
Il y fut retenu prisonnier et n’y fut pas maltraité après le départ de son camarade mais fut heureux quand  trente et un jours plus tard un baleinier australien, le « Lucy Ann » (prévenu par « Toby »), envoya un canot à terre pour le chercher.
Le capitaine de ce baleinier étant fou, il déserta de nouveau avec une bonne partie de l’équipage fin septembre, à Tahiti, où il resta deux mois chez des fermiers blancs.
Il réembarqua  finalement à bord d’un baleinier de Nantucket, le « Charles et Henri », qui le débarqua le 2 mai 1843 à Lahaina, dans les îles Hawaï.
De là Herman Melville gagna Honolulu où il signa un contrat d’un an comme employé chez un marchand écossais.
Mais le 17 août, c’est à dire trois mois et demi plus tard, il s’enrôla sur la frégate « United States », de la flotte américaine, en croisière de retour, et il débarqua quatorze mois plus tard, le 14 octobre 1844, à Boston après de lentes navigations sur les côtes de Mexique,  notamment au port de Callao, près de Lima, au Pérou.
De retour à New York, il écrivit Typee (le récit de ses aventures marquésanes) et Omoo, un autre récit d’aventure qui eurent beaucoup de succès.
En automne 1848, chez Richard Bentley à Londres, et chez Harpers, à New York, paraît son premier chef d’œuvre, Mardi, qui fut un échec total.
Ayant besoin d’argent, il écrivit Redburn  (inspiré de son voyage sur le « St Lawrence ») et White Jacket qui n’eurent malheureusement pas le succès qu’il attendait.
Après un rapide voyage en Angleterre, dont il revint en février 1850, il quitta New York et alla s’installer à  « Arrowhead », près de Pittsfield, dans le Massachusetts, avec l’espoir d’y vivre en gentleman-farmer et de subvenir ainsi aux besoins de sa famille.
C’est là qu’il se mit à écrire Moby Dick, son deuxième chef d’œuvre, inspiré du sort de l’Essex. On en parla peu aux Etats Unis mais il eut un certain succès en Angleterre. Ce livre est dédié à Nathaniel Hawthorne.
En 1852, il publia Pierre ou les Ambiguïtés qui marqua le divorce définitif de l’auteur avec le public.
En 1855 et 1856 furent publiés Israël Potter et Piazza Tales qui avaient, initialement, paru dans des revues; puis ce fut Le grand escroc, un roman satirique.
Herman Melville, malade depuis longtemps, fut ensuite envoyé en Méditerranée et en Terre Sainte, en 1857, avec l’espoir qu’il s’y rétablirait. Il en revint la même année avec la décision d’abandonner l’écriture de livres pour se consacrer désormais à la poésie.
A cours d’argent il vendit, en 1863, « Arrowhead » et, un poste consulaire lui ayant été refusé, il revint s’installer à New York.
En 1866, il trouva un poste aux douanes du port de New York.
Il publia ensuite son premier recueil de poésie Battle-Pieces and Aspects of the War et les 18000 vers de Clarel à ses propres frais et avec l’aide de son oncle.
Il prit sa retraite des douanes en 1885.
En 1888 et 1891, il publia, toujours à ses frais, John Marr et autres marins ainsi que Timoléon.
Il mourut en 1891 et on retrouva peu de temps après dans ses papiers le roman Billy Budd, gabier de misaine,  l’une de ses œuvres capitales sur laquelle il avait pris soin de noter « End of the book 19 April 1891 ». Il n’avait jamais parlé de ce livre à personne.

 

 

 

Herman Melville’s work has surely influenced the work of Jack London and his life sees us that.

 

Herman Melville was born in New York on 1st August 1819. He was the second son from a family of 8 children. The import business of his father had suffered a lot of the crisis. He died, when Herman melville was 13, leaving his family in a difficult situation. Then Hermann Melville having to start to work, while following lessons in a classic hight school. He was a bank clerk, a commercial employee in the society of his uncle, teacher… Finally, he embarked in a commercial ship: the “Saint Lawrence”.

 

Back from this first cruise, he was anew teacher, then he went in Illinois, in Galena, to work in the society of an other uncle, and, after, returned in New York where he looked for a job. Two months later, on 3rd January 1841, he embarked on the whaleship “Akushnet” from New Bedford to Horn cap and the south of the Pacific ocean. He deserted (on 9th July 1842) with Richard Tobbias (the “Toby” of Typee) in Nuku-Hiva in the “Marquises” islands. They seeked refuge, mistakenly, in the Taïpis’ wild tribe, famous for cannibalism… He was held prisoner there and did not injure after that his friends had left him but was happy when thirty one days after an Australian whale-ship (the “Lucy Ann”) sent to him a canoe… During one year he travelled across the world aboard different ships. When he returned in Nex York, he wrote Typee (the story of his marquesans’ adventures) and Omoo an other adventure story. These two books had a lot of success.

 

By Automn 1848 , his first master-piece were published.

 

Hermann Melville needed money that’s why he wrote two books Redburn (inspired by his trip on the “Saint Lawrence”) and White Jacket but they weren’t many success.
After a very quick trip in England, he left New York and decided to become a gentleman-farmer in “Arrowhead”, next Pittsfield in Massachusetts with his family. It’s here that he became the writing of Moby Dick, his second masterpiece, inspired to the real tragedy of the whale-ship Essex. This book didn’t have success in USA but they were many people that read its in England.
In 1857, Hermann Melville, hill from a long time went to the coast of Mediterranean  (to heal) but he returned in USA the same year and decided to focus on poesy. He sold in 1863, “Arrowhead” (because he had money problems) and went to New York. He found a job of customs officer and published two poesy books Battle-Pieces and Aspects of the War and Clarel. He died in 1891 and a novel, Billy Budd had been found in his home after his death with the inscription: « End of the book 19 April 1891 ». He had never told of this book.

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“Et il faudra me dire ce que vous en pensez réellement. Avant tout, j’ai besoin de critiques, vous comprenez.” Martin Eden, Jack London

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