La Jetée Littéraire #13

Bonjour à tous ! On se retrouve pour la treizième édition de la jetée littéraire!

image001 2Un petit rappel des règles :

Chaque mois je tire au sort une catégorie (regroupant certains écrits de Jack London) parmi les 8 suivantes.

-Mer (et aventure)

-Société et politique

-Fantastique/Science fiction

-Grand nord

-Récits autobiographiques

-Poèmes

-Journalisme

-Correspondance

Ensuite je mets en relation avec le thème tiré au sort :

-un extrait (de textes de Jack London)

-une photographie (prise par Jack London)

-un thème (autre que celui de la catégorie) abordé dans un texte

RETOUR au présent : Je tire au sort le thème des Récits autobiographiques !

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Jack London a écrit de nombreux romans à caractère autobiographique. Il nous fait ainsi part d’un aspect précis de sa vie comme l’alcoolisme ou évoque à plusieurs reprises une maison de la vallée de la lune, qui n’est autre que son ranch !

Ses principaux romans autobiographiques (comprendre des récits où l’on retrouve des éléments de sa vie et non pas une autobiographie) :

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Romans déjà critiqués sur le blog :

Martin Eden, ici

La Route, ici

Aujourd’hui je voudrais vous parler de John Barleycorn.

image001Résumé de l’éditeur : John Barleycorn, littéralement John Graindorge, c’est pour l’Américain moyen la personnification familière de l’alcool, c’est-à-dire du whisky, le mauvais génie des compagnons de comptoir, le Dionysos du pauvre, l’Ange noir sur l’épaule. Publié quatre ans avant la mort de l’auteur, ce livre est en quelque sorte son autobiographie d’alcoolique dans laquelle l’immense écrivain raconte sa vie – toute sa vie – vue à travers la lentille déformante de la bouteille. Son dernier très grand texte, qui défraya la chronique, est un récit terrible, lucide, et une façon bouleversante de connaître l’auteur baroudeur de Croc-Blanc et de Martin Eden.

« Toutes mes nuits austères d’étude, tous les livres que j’avais dévorés, toute la sagesse que j’avais acquise, disparurent devant le pourceau, le singe et le titre surgis en moi des profondeurs du gouffre… « 

Oui, Jack London fut alcoolique durant une bonne partie de sa courte vie. Il commença à boire vers l’âge de 16 ans et ne commença à se freiner qu’une fois la trentaine passée, alors même qu’il commençait à avoir de graves problèmes de santé. Et de la part de l’écrivain alors le plus lu au monde, c’était très courageux de confier à ses lecteurs toute sa vie d’alcoolique !

John Barleycorn est l’un des romans de Jack London que j’ai actuellement le plus envie de lire !

 

 



 

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“Et il faudra me dire ce que vous en pensez réellement. Avant tout, j’ai besoin de critiques, vous comprenez.” Martin Eden, Jack London

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